[PODCAST] MES SECRETS POUR SURMONTER LA PEUR DE L’ÉCHEC

Cet article est en lien avec un nouvel épisode de podcast ! Si vous souhaitez en savoir plus et aller plus loin sur la question, l’épisode est disponible ! –> ICI


 

ÉCHEC. A l’époque, rien que d’entendre ce mot me donnait des frissons. Bon, en vrai, c’est toujours quand même encore un peu le cas !

Pour moi, la peur de l’échec est indissociable d’une multitude d’autres craintes qui restent comme tatouées dans mon ADN : la peur d’échouer, de ne pas réussir, de faire des erreurs. La peur du regard des autres, de décevoir, du jugement. La peur de prendre des risques. Cette peur m’empêche souvent d’avancer, de passer à l’action. Et en fait, je me suis rendue compte que le seul moyen d’avancer pour moi, était avant tout de m’accepter et de m’aimer réellement pour ce que j’étais. Et je vais vous expliquer pourquoi :

 

LA PEUR DE L’ÉCHEC, KÉSACO?

Elle a un nom. Elle s’appelle aussi atychiphobie. C’est le moment où nous permettons à cette peur de nous empêcher de faire ce qui pourrait nous faire progresser en vue d’atteindre nos objectifs.

Pour moi, c’est une évidence : cette peur naît d’un héritage culturel que nous recevons (en France tout du moins) dès tout petit. Les erreurs sont mal vues, il faut travailler dûr à l’école. Si tu échoues, c’est que tu es mauvais dans telle ou telle matière. Et cet héritage est conservé au plus profond de nous pendant encore très longtemps ! Je lisais cet article cette semaine qui parle des entrepreneurs français qui n’acceptent pas l’échec : “L’échec est ici considéré comme une défaite et non une occasion d’apprendre, pour ne plus répéter ses erreurs. En effet, 66% de ces chefs d’entreprise français ont du mal à rebondir« .

En France, l’échec est encore perçu comme tabou. Pourtant, l’échec fait partie intégrante de l’aventure entrepreneuriale et c’est une formidable source d’apprentissage. À travers cette étude, nous souhaitons rassurer, soutenir et célébrer les entrepreneurs, dans leur succès comme dans leurs difficultés

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ALERTE ! J’AI LA TROUILLE

Bon, ces quelques lignes me rassurent un peu ! Je me dis que je ne suis pas seule à avoir eu la trouille de me lancer dans un projet professionnel sans garantie, à me lancer dans une histoire amoureuse où je ne sais pas si j’arriverai à garder mon petit coeur intact. Si je fais une rétrospective des moments où je l’ai le plus ressenti, cette peur, je me rends compte qu’il existe chez moi plusieurs « patterns » assez marqués :

  • Une réticence à aller dans l’inconnu, prendre des risques. Parce que je ne sais pas si ça va prendre. Et si c’est le cas, comment je vais faire pour rebondir ? Si je ne réussis pas une fois, je ne réussirai jamais ! 
  • L’auto-sabotage. Je pense que celui-ci est mon préféré ! J’adore m’auto-saboter (sans forcément m’en rendre compte sur le moment, bien entendu. Je ne suis pas maso quand même :’) ). Je sais que je ne vais pas réussir, je le sens. Donc je ne vais pas mettre toutes les chances de mon côté pour y arriver. Donc je procrastine, je traîne la patte. Et quand je n’y arrive pas, je me dis “et bien Fanny tu avais raison de ne pas dépenser autant d’énergie dans ce projet. Tu avais vu juste !”.
  • Le manque d’estime/de confiance en moi. Qui arrive logiquement après la phase d’auto-sabotage. Voici le cercle infernal de “Je ne suis pas assez. Je suis nulle” et j’en passe !
  • Le perfectionnisme. Dernier pattern. Que je vous chez moi dans deux situations différentes. Cas de figure 1 : je reste dans ma zone de confort. Je réalise des choses que je suis sûre de maîtriser à 100%. Je suis sûre de ne pas me tromper. Et bien on ne sait jamais en réalité ! J’ai d’ailleurs une anecdote à ce sujet : pour le 1er dîner que j’ai cuisiné pour mon amoureux, je me suis dit que j’allais lui faire ma fameuse pizza blanche : je fais ma propre pâte à pizza, mon pesto maison, je recouvre de plein de bonnes choses et c’est prêt ! J’ai réalisé cette recette des 10aines de fois, toujours avec un très grand succès. Je reçois à chaque fois une vague de compliments (gros boost pour ma confiance en moi) !). Et cette fois-ci, c’était la catastrophe : ma pâte a levé bizarrement et on s’est retrouvé à manger plutôt des épaisses fougasses que de la pizza. Autant vous dire que mon numéro de cuisinière parfaite en a pris un coup ce jour-là ! Morale de l’histoire : même quand je suis sûre, je ne suis JAMAIS sûre !rawpixel-788408-unsplashDeuxième cas de figure : je veux être parfaite, je me dis que ma famille, mes amis, mes collègues, mon amoureux m’aimeront plus si je fais les choses toujours bien. Je me mets pleeiiiinnnn d’objectifs, qui cumulés ensemble, en même temps, sont inatteignables (revoilà la phase d’auto-sabotage) car les habitudes prennent du temps à se mettre en place. Peut-être que vous connaissez vous aussi le syndrôme que j’ai ? Celui que je vais appeler “New Year’s resolutions” ? : je veux perdre 5 kg, faire du sport et de la méditation tous les jours, apprendre l’allemand et la guitare, dépenser moins, faire du bénévolat, lire un livre par semaine,… BREF, j’essaye de faire tout à la perfection, en même temps. Vous voulez que je vous révèle un secret ? ÇA NE MARCHE JAMAIS POUR MOI ! (et je pense aussi pour les autres, à moins d’être Beyoncé peut-être. Et encore).

 

QUELQUES SECRETS POUR MIEUX GÉRER MA PEUR

Disclaimer avant de commencer cette partie : il m’arrive encore souvent d’être en situation de stress face à cette peur. Je ne dis pas que je l’ai éradiquée du jour au lendemain. En revanche, j’arrive mieux à l’appréhender, à l’apprivoiser avec quelques astuces. C’est le chemin de toute une (ma) vie :

1ère étape importante : se mettre en condition de réussite

Je vous parlais tout à l’heure de mon syndrôme de “NY’s resolutions”. Pour y parer, j’ai décidé d’utiliser la méthode Kaizen, que j’ai déjà mentionnée dans mes articles précédents. De petits pas, de petits objectifs atteignables. J’ancre une nouvelle habitude, je m’assure qu’elle soit bien enracinée avant de m’attaquer à la suivante. J’aimerais me mettre à la méditation tous les jours ? Je me prends TOUS les jours 5 minutes, dans la journée, pour respirer et méditer. Et je remarque que j’augmente au fur et à mesure la durée (de 5 à 7, 10 puis 15 minutes) et la fréquence (une fois, parfois deux ou trois fois par jour en fonction de mes besoins). Je suis en ce moment-même dans cette phase “d’ancrage d’habitude”. Et je ne me mettrai à mon deuxième “chantier” qu’une fois que je sentirai prête.

“Le premier pas est toujours le plus compliqué, alors faites-en un tout petit” 

2ème étape (très importante elle aussi) : j’aurai toujours peur

Et oui ! En fait, je me suis rendue compte que le but n’était pas de me dire “je vais arrêter d’avoir peur !” mais plutôt d’apprendre à vivre avec. Parce que la peur n’est pas une mauvaise chose ! C’est un ressenti que nous aurons toujours à l’intérieur de nous. La peur n’est pas un frein. Ou tout du moins je n’ai pas envie qu’elle en soit un ! Je veux qu’elle soit le moteur de ma mise en action ! 

J’essaye désormais d’être plus attentive à mes ressentis. “Ah, te voilà à nouveau ma petite peur !”. Je l’imagine en petit bonhomme bleu (comme dans le film de Disney “Vice Versa”. Si vous ne l’avez pas vu, je le surconseille ! C’est un classique). Je prends du recul, j’analyse pourquoi elle est là. Tout dépend bien entendu du contexte : il fait nuit. Je vois une ruelle sombre. Elle est vraiment flippante. J’ai peur. Bon je vais prendre un autre chemin ! En revanche autre situation : j’ai peur de prendre un nouveau projet au travail parce que je ne pense pas être à la hauteur. Et bien je décortique : est-ce que je n’ai vraiment pas toutes les compétences nécessaires ? Ou est-ce qu’en fait, j’ai peur de ne pas y arriver ? Dans ce cas-là, après avoir pris la hauteur nécessaire, après m’être dit que de toute façon je ferai de mon mieux et que je ne perds rien à essayer, je me rends compte que seule l’action permet de ne plus avoir peur. J’ai peur avant de me lancer, un peu après m’être lancée et ensuite c’est fini ! Je bouge, je fais, la peur est derrière moi !

3ème étape : demander de l’aide

J’ai du mal avec celle-là. A la base, demander de l’aide signifie pour moi que je ne suis pas assez, que je n’y arrive pas toute seule. Que mon succès dépend de quelqu’un d’autre. En réalité, bien entendu que cette façon de pensée n’est pas vraie ! Et il est tellement essentiel de se faire épauler lorsqu’on en a besoin. Je ne peux pas faire tout toute seule ! Et je n’ai pas toutes les compétences du monde (bien que j’aimerais que ce soit le cas !). J’ai la tête dans le guidon et j’ai besoin d’un avis extérieur pour avancer. Au travail, dans la vie de tous les jours, c’est le même “combat”. Et c’est tout à fait OK de reconnaître mes limites, parler aux gens, demander ce qu’ils en pensent et demander leur aide. Je travaille sur ce point, j’y arrive un peu mieux chaque jour (je dis bien un peu).

4ème étape : être plus doux avec moi-mêmephoto-1523291681574-58c8ff48f868

Confère les patterns auxquels j’ai fait référence plus haut, je me rends compte que mes exigences envers moi-même sont très souvent beaucoup trop hautes. Et que je tombe ensuite dans l’auto-sabotage, le manque d’estime de moi.

La réponse à ce travers ? Utiliser la méthode Kaizen dans un premier temps et ensuite, m’apporter beaucoup d’amour et de douceur ! En prenant soin de moi et de mon petit corps (vive les soirées masque/exfoliant/manucure et compagnie) et aussi en gardant un état d’esprit positif : j’ai plein de qualités, je sais faire plein de choses. Les autres y arrivent aussi alors pourquoi pas moi ? Donc j’essaye, je fais de mon mieux et on verra bien !

J’essaye de penser à me remercier quand je prends le temps de faire quelque chose, de me féliciter quand je réussis quelque chose dont je suis fière et cela m’aide beaucoup à améliorer ma confiance en moi. Bon là aussi, c’est un “travail en progrès”. C’est un chantier quotidien pour moi et j’y arrive un peu mieux chaque jour.

 

JE NE SUIS PAS TOUTE SEULE !

Une chose qui arrive à me faire relativiser et baisser en pression, c’est de me dire que tout le monde a vécu des échecs. Et qu’ils ne sont pas morts pour autant (enfin, pour la plupart). Au contraire ! Comme disait Nelson Mandela : « Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends ». L’échec est un apprentissage. Il peut donner la niac ! Voici que quelques exemples très connus dont vous avez peut-être déjà entendu parler et il en existe plein d’autres ! Demandez à votre entourage, lisez les biographies des gens célèbres que vous admirez. Tout le monde passe par là un jour ou l’autre :

  • Walt Disney  : plus jeune, il a été renvoyé par un rédacteur en chef qui l’a accusé d’être paresseux et de manquer d’imagination et de créativité. Il a également fait faillite avec sa société avant de créer celle qu’on lui connaît
  • Michael Jordan : il n’a même pas été retenu dans l’équipe de basket de son lycée
  • Steven Spielberg : il a été refusé trois fois à l’Université de Californie de Théâtre, cinéma et télévision
  • Steeve Jobs : vous connaissez sûrement l’histoire. Le 1er Macintosh qu’il lance est une catastrophe. Il se voit démissionner de sa propre entreprise (avant d’y revenir quelques années plus tard)
  • Oprah Winfrey : l’une des femmes les plus riches des Etats-Unis, qui fut qualifiée à 22 ans d’inapte pour la télévision et licenciée de son job

Et il y a aussi Marilyn Monroe, Thomas Edison, Stephen King, JK Rowling,… BREF, loin de moi l’idée de dire que je serai la prochaine Marilyn ou que j’inventerai la prochaine ampoule nouvelle génération ! Je veux simplement démontrer ici que l’échec n’est pas une fatalité et que la vie est comme une bicyclette : il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.
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ALLEZ, ON AVANCE !

Vous avez déjà entendu parler de la théorie du 100ième singe ? J’en ai pris connaissance pour la première fois dans un livre de Matthieu RICARD et encore récemment dans le livre “Ca commence par moi” (que je conseille vraiment, il est super ! Je l’ai lu en 2 jours !). Pour vous la résumer, elle raconte que quelques singes utilisaient une technique avancée pour se nourrir (ils lavaient dans la rivière les patates douces avant de les manger) mais étaient une minorité dans leur groupe. Puis, un singe de plus a adopté cette pratique et le lendemain, le groupe entier faisait de même.

Cette théorie illustre bien comme le changement peut se propager comme une traînée de poudre au sein d’un groupe et d’une société. Et bien c’est pareil au sein de chacun d’entre nous : je me dis qu’il existe en moi plein de petits singes (bon OK la comparaison est un peu bizarre à ce stade de la phrase mais continuez de lire !) et que c’est en me mettant en action, en faisant des choses que je ferais encore plus de choses et me mettrais encore plus en action. C’est exponentiel ! Et oui, j’aurai encore peur, j’aurai encore la trouille mais ça ne m’empêchera pas (plus) de me mettre en mouvement ! Je peux faire une liste entière de citations connues et inspirantes en rapport à l’échec (Internet peut vous la faire aussi, il en existe vraiment plein) :

  • “Le plus grand échec est de ne pas avoir osé” (l’Abbé Pierre)
  • Je peux accepter l’échec, tout le monde rate quelque chose. mais je ne peux pas accepter de ne pas essayer” (Michael Jordan)
  • Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé 10000 moyens qui ne fonctionnaient pas” (Einstein)
  • “Le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme” (Churchill)
  • Le premier pas pour avoir ce que vous voulez, c’est d’avoir le courage de quitter ce que vous ne voulez plus” (Anonyme)
  • L’échec est un bleu, pas un tatouage” (Jon Sinclair)
  • L’échec est l’épice qui donne sa saveur au succès” (Truman Capote)
  • La chute n’est pas l’échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé” (Socrate)
  • L’échec est le fondement de la réussite” (proverbe chinois)

Toutes ces belles citations peuvent donner un coup de boost et relativiser. Il y a des choses pires que l’échec dans la vie. On teste, on apprend, on rectifie le tir.

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QUAND EST-CE QU’IL EST TEMPS DE BAISSER LES BRAS?

Alors oui, j’ai beau faire de grands discours sur “je n’ai pas peur d’avancer”, “j’apprends à m’aimer”, “je me relève dès que je tombe”.… ce n’est pas non plus le cas tout le temps. Quand on croit très très fort à quelque chose, qu’on met toute son énergie et que cela ne marche toujours pas, quand est-ce que “enough is enough” ? Quand est-ce qu’il est “judicieux” de se faire maintenant j’arrête, j’abandonne, je baisse les bras ?

Malheureusement, je n’ai pas de réponse toute faite à cette question. Si c’était le cas, je deviendrai coach/conférencière demain et je serai riche !

Je suis d’ailleurs actuellement dans ce cas de figure : je me suis lancée il y a deux mois, en freelance, sans bouée de sauvetage, me disant qu’avec mon “bagout”, mon réseau, j’allais trouver une mission rapidement, que je pourrais en parallèle développer la Pachamama, faire du contenu, développer mon Instagram, penser à l’après,… Et bien les choses ne se passent pas comme je l’avais prédit ! Je fais face, aussi, à des refus quand j’envoie des candidatures (d’ailleurs pas plus tard qu’hier et j’étais très affectée puisque j’aime beaucoup l’entreprise et que la mission était canon).

J’ai besoin de revoir mes priorités, mes objectifs, les manières dont j’aborde le développement de mon activité ! De me former sur certains sujets que je ne maîtrise pas encore (avec plein de MOOCs, de lectures,…).

En plus, je l’ai déjà dit : la patience n’est vraiment pas ma tasse de thé ! Je suis plutôt du genre à être à fond pendant un temps et baisser les bras assez vite quand je me rends compte que je n’ai toujours pas perdu de poids alors que j’ai fait hyper attention pendant 1 semaine !

La thématique de l’échec est donc un sujet qui me tient particulièrement à coeur.

Parce que j’ai encore peur d’échouer, je ne sais pas si “j’ai fait les bons choix”. Parce qu’il est possible que je recommence quelque chose après si je ne réussis pas. Et d’un autre côté, je ne veux pas non plus me retrouver dans un travail que je n’aime pas, par sécurité financière, en me demandant tous les jours “et si je partais ?” “et si je faisais autre chose?”. Je préfère me mettre en action et cultiver mes 99 singes!

 

MES INSPIRATIONS

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J’aimerais partager avec vous certaines des ressources qui m’aident au quotidien à m’inspirer, me faire prendre de la hauteur. Trouver du sens. Me mettre en action. Me changer moi-même avant de vouloir que les autres changent. Bien entendu, il en existe beaucoup beaucoup d’autres et si vous en avez, de votre côté, j’aimerais beaucoup que vous me les partagiez !

Des livres

  • Prendre soin de l’enfant intérieur (Thich Nhat HANH)
  • Les 4 accords toltèques (Don Miguel RUIZ)
  • Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même (Lise BOURBEAU)
  • Ca commence par moi (Julien VIDAL)

Des articles

Des films

  • Encore et toujours “En quête de sens”

Des vidéos

Des podcasts

Des programmes en ligne (ou pas ! )

  • Celui de Switch Collective. Leur chaine YouTube est remplie de beaux témoignages, qui font du bien. J’avais suivi à l’époque leur programme gratuit d’emaillings sur 7 jours, que j’ai trouvé vraiment inspirant

Je vous retrouve sur Soundcloud pour écouter le podcast lié à cette thématique ! –> c’est ICI !

En attendant, comme toujours, prenez soin de vous et de la Pachamama. Lots of love.

La Pachamama〈♥〉